Vous avez souvent entendu la réplique « je ne dirai rien tant que je n’aurai pas parlé à mon avocat » dans les films. Eh oui, ce n’est pas faux. Mais on se demande quand les avocats sont vraiment utiles et quand on peut agir sans eux. Voici quelques cas qui aideront à éclaircir ce mystère.

Une procédure de divorce avec passage devant le juge

Il existe plusieurs voies possibles pour entamer une procédure de divorce :

Les trois premiers cas énumérés exigent un passage devant un juge aux affaires familiales. Selon l’article 1106 du code de procédure civile, l’époux qui veut former une demande en divorce présente par avocat une requête au juge. En d’autres termes, c’est là que la représentation de l’avocat est obligatoire pour introduire la procédure de divorce. L’époux en défense convoqué à la première audience doit être assisté par un avocat dès le début de la procédure de divorce pour des raisons bien précises:

Pour la Cour administrative d’appel

La Cour administrative d’appel ou CAA est la juridiction d’appel en droit administratif. Le recours à un avocat y est en principe obligatoire. Mais comme l’adage le confirme, à tout principe il y a une exception. Voici quelques exceptions.

A noter que dans certains cas particuliers, l’appel relève directement du Conseil d’État, donc le recours à l’avocat devient en principe facultatif.

Devant les tribunaux administratifs

Les juridictions administratives sont pleinement compétentes dans les cas des décisions administratives. En effet, le tribunal administratif est compétent en premier ressort en ce qui concerne les litiges mettant en cause l’Administration. Si la réglementation le prévoit, l’avocat y est obligatoire. Suivant l’article R431-2 du Code de justice administrative, l’instance doit être introduite par un avocat dans les cas suivants :